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Un Grand Prix de rêve pour Bosty !

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Les journées se suivent mais les scénarios ne se ressemblent pas ! Après une étape Coupe du Monde des plus difficiles, le Grand Prix de Bordeaux a offert un suspense remarquable avec pas moins de 12 barragistes !

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C’est Timothée Anciaume qui ouvre le bal des sans-fautes pour le plus grand plaisir du public bordelais venu en nombre, réalisant un parcours très précis avec son fidèle Lamm de Fetan ! Il ouvre donc la voie à 13 de ses adversaires, tous plus motivés les uns que les autres pour inscrire ce Grand Prix à leur palmarès. Un barrage donc international, mais où la France se distingue avec 5 de ses cavaliers qualifiés. Aux côtés de Timothée, on compte Kevin Staut, Philippe Rozier, Roger-Yves Bost et le nouveau venu à ce niveau, Julien Gonin, soit un mix de générations. L’Allemagne est aussi bien représentée avec le lauréat de la veille, Marcus Ehning, mais aussi le boss, Ludger Beerbaum, Marco Kutscher et Christian Ahlmann. Aux côtés de ces 2 nations, le Portugal est parvenu à s’immiscer avec Luciana Diniz. Le Brésil, représenté par Alvaro de Miranda, et l'Irlande avec Denis Lynch complète le tableau.

Le Normand Timothée Anciaume est donc le premier à s’élancer dans ce barrage. Il n’a pas la réputation d’être très rapide, mais il parvient tout de même à mettre la barre assez haute, en réalisant un « clear round » au rythme souvenu. Entre alors en piste Denis Lynch, qui, en selle sur l’ancienne monture de Ludger Beerbaum, semble très motivé. Hélas il ne passera pas le premier obstacle du barrage et sera éliminé…

Alvaro des Miranda parvient lui à être plus rapide. Si les cavaliers suivants veulent l’emporter, il va falloir serrer au maximum les courbes et mettre une belle accélération dans les lignes droites. Et c’est exactement ce que parvient à faire « Bosty » avec son style légendaire, se payant le luxe d’enlever une foulée dans la dernière ligne ! Il met la barre tellement haute, que même le ténor de la veille, Marcus Ehning et son remarquable Sandro Boy ne parvienne pas à égaler le temps du Français. Quoi que… Bosty ne l’emportera qu'avec 6 centièmes de seconde d’avance ! Une infime particule de temps pour une belle démonstration de la part du cavalier français le plus atypique du circuit !