Wild Honey, la petite américaine au grand cœur

Créé le 23 janvier 2017

Petite par la taille, mais grande par son talent, Wild Honey a fait merveille sur son sol de naissance américain avant d’atterrir en Suède chez Daniel Redén. Après de bons débuts français dans le Grand Prix de Belgique, elle s'attaque désormais à l'Amérique. C'est un peu l'invitée surprise de cette édition 2017.

Daniel Redén a plusieurs bottes secrètes. On connaissait Call Me Keeper et Lionel, qui ont maintes fois brillé sur notre sol. On a appris à connaître récemment Propulsion, tenu en très haute estime par son mentor. Mais on n’a pas venu venir cette petite « ponette », entraînée en début de carrière aux Etats-Unis par Jimmy Takter, présentée par Daniel Redén comme étant son 4e atout pour le Grand Prix d’Amérique. Encore faut-il la trouver dans son box…


Forte de son succès dans l’Hambletonian Oaks en 2015 dans son pays d’origine, elle avait quoiqu’il arrive les gains suffisants pour être au départ de l’Amérique.

Mais son entraîneur voulait voir. Voir si elle avait la pointure. Voir si elle pouvait digérer la grande piste et les 2700m de Vincennes. Voir en fait si l’idée qui germait en lui n’était pas si saugrenue. Et il a vu. On l’a d’ailleurs tous vu ce dimanche 15 janvier dans le Grand Prix de Belgique (Gr.2). Associée à Franck Nivard, Wild Honey a levé beaucoup de doutes en traçant une très belle ligne droite pour arracher la 3e place, franchement devant Lionel (qui était ferré) et tout près de son autre compagnon d’entraînement Call Me Keeper.

Son ticket validé, la fille de Cantab Hall va désormais tenter de marcher sur les traces de ses illustres ainés aux origines américaines qui ont réussi à mettre la mains sur « leur » épreuve, comme Moni Maker en 1999, Delmonica Hanover en 1974 ou Walter Dear en 1934.


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Et qu’en pense Gabi Gelormini, son driver pour l’Amérique ?