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Le pronostic vital de Franck Demoutiez n’est pas engagé

Victime de la sextuple chute qui s’est produite ce dimanche à La Capelle, Franck Demoutiez est le driver le plus touché. Ce lundi midi, l’homme est toujours en réanimation, mais son épouse s’est voulue rassurante.

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Ce lundi 23 juillet, nous avons pu joindre Marie-Hélène Demoutiez, l’épouse de Franck qui était ce dimanche le driver le plus touché dans l’impressionnante chute survenue dans  la 2e course sur l’hippodrome de La Capelle. " Mon mari est toujours en réanimation à l’hôpital d’Amiens. Son traumatisme crânien est accompagné de saignements. Soit les saignements s’arrêtent, soit ils forment un œdème qui devra être opéré. Nous devons attendre 48h. On attend. Mais nous savons déjà que son pronostic vital n’est pas engagé. " Le corps médical a également précisé que  l ‘entraîneur- driver d’Hornaing a passé une nuit calme, ce qui est encourageant. Marie-Hélène Demoutiez est consciente que son mari aura peut-être des petites séquelles lorsqu’il se réveillera, mais elle s’en remet à l’équipe médicale en qui elle a une entière confiance et au caractère de son mari : " C’est un battant ".
Avant de raccrocher, elle a tenu à remercier toutes les personnes qui envoyaient des messages de  soutien et qui proposaient de l’aide pour l’écurie. En attendant de retrouver son mari sur pied, c’est le frère de celle-ci, Franck Chartier, qui s’occupera des chevaux.

L’autre homme transporté à l’hôpital, celui de Brisset à Hirson, c’est Gabriel Angel Pou Pou qui se plaignait du genou après sa chute. Joint également par téléphone ce lundi midi, l’entraîneur-driver espagnol est toujours en observation : " La bonne nouvelle c’est que mon genou n’est pas fracturé. Mais les scanner effectués dimanche ont décelé une petite tâche au cerveau. Les  médecins m’ont expliqué que ce n’était pas grave et fréquent lors d’accidents aussi  violents. Mais ils préfèrent surveiller le caillou encore aujourd’hui. J’espère sortir demain. "
Gabriel Angel Pou Pou, qui a pu visionner la course, s’est dit chanceux. Si la chute était inévitable selon lui, il reconnaît que cela aurait pu être bien pire s’il n’avait pas été éjecté vers l’avant et ainsi évité le passage du reste du peloton.

Pour mieux comprendre les faits, vous pouvez lire l'article réalisé dimanche suite à la chute.

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