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Ready Cash, roi de l’Amérique et du Bourbonnais

L’Amérique, la Bretagne, la Bourgogne, la Belgique, il n’est que peu de territoires que Ready Cash n’a pas conquis sur la cendrée parisienne. Le Bourbonnais n’y a pas fait exception. Et plutôt deux fois qu’une !

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Il est de ces chevaux de légende dont la seule évocation du nom rappelle moult souvenirs. Ready Cash fait partie de ceux-là. Présent en piste de ses 2 à ses 10 ans, l'étalon aujourd'hui chef de race, a glané majorité de ses titres de noblesse sur la cendrée parisienne. En hiver. Avec ses deux Prix d'Amérique (2011, 2012), évidemment, mais également avec les chemins choisis par son entourage pour arriver sur ses échéances. Et parmi ceux-là, le Prix du Bourbonnais fait office d'incontournable. 

D'abord en 2011. Dans la foulée de son premier sacre dans le Prix d'Amérique, le fils d'Indy de Vive et Kidea compte déjà 29 victoires en 42 sorties publiques. Mais après huit mois de pause, et un titre à remettre en jeu, le champion doit se remettre en jambes. Deux groupes 3 et un groupe 2 plus tard, le champion entraîné par Thierry Duvaldestin revient en fanfare dans la première des vraies courses préparatoires à son second sacre, en s'offrant le Prix du Bourbonnais 2011. 

Pourtant, l'année précédente, son entourage avait fait le choix de courir 2 des 4 B : la première (le Prix de Bretagne) et la troisième (le Prix de Bourgogne). Mais en 2011, Ready Cash court les 4 et en gagne trois, parmi lesquelles le Prix du Bourbonnais. Ce jour là, la victoire est efficace, pour les observateurs, mais spectaculaire pour les spécialistes qui relèvent sa réduction kilométrique : 1'12’'5, contre 1’13’’1 pour son premier dauphin, Sévérino

 

 

Deux préparations différentes, donc, entre son premier et son second sacre dans le Prix d’Amérique, mais deux succès. Alors, pour la préparation du Prix d'Amérique 2013, l'entourage a tenté encore une nouvelle formule fin 2012 : courir de nouveau uniquement deux des quatre courses préparatoires: le Prix du Bourbonnais et celui de Bourgogne. Et une fois n’est pas coutume, le champion n’a pas manqué ses échéances. Sauf que dans le Prix de Bourbonnais 2012, l’impression visuelle est plus spectaculaire. Comme l'écart entre les chronomètres des deux premiers : 1’12’’9 pour Ready Cash contre 1’13’’6 pour Royal Dream, qui prendra sa revanche dans le Prix d’Amérique quelques semaines plus tard. 

 

 

Après ça, Ready Cash a retenté sa chance encore deux fois dans la deuxième des 4 B. Deux sorties moins tranchantes (7ème et 8ème), à l’instar peut-être de la fin de carrière du champion devenu étalon. 

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